
Bonjour ! La canicule ayant eu raison de ma motivation à faire du tricot et du crochet, cet été je prends plus de temps pour lire. Aujourd’hui je vais donc vous parler des livres que j’ai lus au mois de juillet 2026 : de belles découvertes, des lectures agréables, mais aussi des déceptions.
Retrouvez tous mes avis lecture ici !
La série Les Sept Soeurs de Lucinda Riley
Depuis le temps que je voyais cette série en librairie, j’ai décidé d’être curieuse cet été ! Pour être honnête, je ne m’étais même pas vraiment renseignée sur l’histoire. En lisant le résumé du premier, la promesse de mystère et de voyage m’a intrigée, alors je me suis lancée.
Les Sept Sœurs est une série de 8 romans qui raconte l’histoire de sœurs (d’où le nom) adoptées par un homme riche et mystérieux. À sa mort, leur père adoptif leur a laissé à chacune des indices pour découvrir leurs origines. Chaque roman est centré sur l’histoire de chacune des sœurs, le dernier étant consacré à leur père.
Le premier tome, qui nous plonge dans le Brésil des années 1920, était une belle découverte. Facile à lire et sans prise de tête, même s’il y avait parfois quelques longueurs, et que je me suis vite lassée de l’histoire d’amour un peu trop superficielle.
La suite m’a malheureusement moins convaincue. J’ai moins aimé le deuxième tome : trop répétitif par rapport au premier, une histoire d’amour pas très intéressante et superficielle… Je me suis un peu forcée à aller jusqu’au bout, même si le côté historique de la Norvège rattrape un peu le roman. J’ai également été perturbée par la traduction que j’ai trouvée mauvaise par rapport au premier livre (ce n’est pas la même traductrice).
Le troisième livre m’a davantage plu. Il était plus agréable à lire que le deuxième, peut-être parce que j’ai préféré l’environnement proposé. Mais encore une fois, l’histoire m’a semblé un peu tirée par les cheveux et la traduction n’était pas terrible.
Après la surprise du premier tome, je prends moins de plaisir à découvrir ces histoires. Mais je pense que la curiosité va me pousser à continuer ces lectures, probablement plutôt en anglais vu la traduction des tomes 2 et 3. Globalement, ce sont quand même des romans faciles à lire, qui plairont aux amateurs de voyage et d’histoires d’amour.
Quelques affaires de meurtre
Condoléances, cher Vicomte de Ross Montgomery
En me promenant sur Babelio, j’ai découvert l’existence du site NetGalley, qui peut permettre de lire des livres numériques offerts par les éditeurs, en échange d’avis (positifs ou négatifs). Cela les aide à faire parler des livres à leur sortie, j’imagine. Je me suis inscrite, j’ai fait quelques demandes (refusées) pour des livres qui m’intéressaient. Finalement, j’ai pu recevoir le roman Condoléances, cher Vicomte de Ross Montgomery, un whodunit qui se passe en 1910 dans un manoir anglais.
En 1910, alors que la comète de Halley s’apprête à passer de nouveau près de la Terre, beaucoup croient à l’apocalypse, notamment le vicomte Stockingham-Welt. Si la fin du monde n’a pas eu lieu, un mort est retrouvé dans une pièce fermée de l’intérieur. C’est un duo d’enquêteurs assez atypique qui va essayer de comprendre : Stephen, un jeune valet de pied sortant de prison, et Mlle Decima, la grand-tante piquante du vicomte.
Ce roman est une très belle surprise, à mi-chemin entre Downton Abbey et Agatha Christie. Merci à NetGalley et Black Lab de m’avoir donné l’occasion de lire ce livre.
The Word Is Murder d’Anthony Horowitz
C’est en voyant la traduction française de ce roman (M comme meurtre ?), sorti cette année, que j’ai ajouté ce livre dans ma liste. J’avais beaucoup lu les livres de cet auteur quand j’étais adolescente (en particulier la série Alex Rider). J’étais donc curieuse de découvrir un roman plus adulte, où l’auteur se met lui-même en scène. Comme il n’était pas encore disponible en format poche, j’ai préféré le lire en anglais sur ma liseuse.
Dans ce roman, il fait équipe avec un détective privé peu agréable afin de résoudre le meurtre de la mère d’un acteur célèbre.
J’ai été intriguée par l’angle original de l’auteur narrateur (un clin d’oeil évident à Sherlock Holmes et Watson). L’enquête est intéressante et a assez de retournements pour garder le mystère jusqu’à la fin. J’ai cependant moins aimé les apartés de l’auteur sur sa vie et son travail, qui ressemblaient un peu trop à de l’autopromotion. Ce sont des moments du livre qui m’ont fait décrocher de l’enquête sans en dire assez sur la personnalité du personnage. Hawthorne, le détective, est difficile à apprécier, ce qui me retiendra probablement de lire les suites.
Ce roman était donc une lecture pas désagréable, mais dont je ne vais probablement pas me souvenir longtemps.
Un peu d’humour anglais
Cet été, j’ai pris un peu de temps pour enfin découvrir le début du Guide du voyageur galactique de Douglas Adams, une œuvre qui est devenue culte dans l’univers de la science-fiction. Avant d’être un roman, c’était d’abord un feuilleton radio humoristique diffusé par la BBC à la fin des années 70.
Dans cette histoire, la Terre est détruite pour pouvoir construire une autoroute spatiale. Malgré lui, Arthur Dent devient le dernier humain de l’univers, sauvé par un ami extraterrestre. Avec un groupe atypique, ils vont parcourir un univers original et mystérieux.
Même sans avoir lu le roman, je connaissais déjà l’histoire et ses passages phares. Malgré le manque de surprises, c’était une lecture agréable et divertissante. J’aime l’humour anglais décalé, même si je ne continuerai pas à lire ce genre pendant des semaines. Le rythme est soutenu et on entre assez vite dans cet univers. Une aventure sympathique à lire et unique en son genre. J’ai choisi de le lire en version anglaise, pour garder toute l’étendue de l’humour.
Deux romans qui m’ont intriguée
Les heures fragiles de Virginie Grimaldi
On suit en parallèle Lou, un ado dans une période de souffrance, et sa mère Diane, en plein questionnement sur son avenir et son passé. Le thème central du roman est lourd : on parle de suicide. Les notes d’humour, le soutien familial et l’amitié apportent de la légèreté au récit.
C’était une lecture agréable et facile, mais pas extraordinaire. Je n’ai pas beaucoup accroché, l’approche était peut-être trop superficielle pour moi. J’aurais aimé plus de développement des personnages et plus de réalisme dans le parcours. Ça aurait cependant rendu le livre un peu moins « feel-good ».
Je pleure encore la beauté du monde de Charlotte McConaghy
Ce roman nous fait suivre le quotidien d’Inti Flynn, une biologiste qui travaille sur la réintroduction des loups dans les Highlands en Écosse. Une entreprise difficile, où les inquiétudes des éleveurs locaux s’opposent aux besoins de préserver l’environnement unique écossais. Une disparition va particulièrement réveiller l’animosité des locaux : est-ce un départ volontaire, un meurtre ou une attaque redoutée de loups ?
C’est un livre intéressant, qui montre la complexité humaine et la nécessité du dialogue entre des mondes qui s’opposent. Cependant, après un début de roman très intriguant, j’ai été un peu perdue entre les différents enjeux et les nombreux retours en arrière.
En résumé
Je suis heureuse d’avoir pu encore faire de belles découvertes littéraires ce mois-ci. J’aime varier mes lectures et les thématiques, quitte à sortir parfois de ma zone de confort.
Et si vous êtes ici avant tout pour le tricot et le crochet, pas d’inquiétude, je n’ai pas abandonné ! J’espère bientôt vous montrer une jolie tortue au crochet, et des socquettes très sympathiques en tricot !
Pour mieux suivre mes lectures, n’hésitez pas à me suivre sur Babelio (pseudo maudtricot) ! J’essaie d’y noter régulièrement mes lectures et mes avancées.
Et vous, arrivez-vous à prendre le temps de lire autant que vous aimeriez ? Quels sont vos livres préférés cette année ? Dites-moi tout en commentaires !
N’oubliez pas de vous inscrire à ma newsletter pour avoir un petit récapitulatif du blog et de l’inspiration tous les mois !
Répondez à un court questionnaire rapide pour aider à améliorer le blog !
Cet article original est publié sur https://bingetricot.com/
Toute reproduction, même partielle, est interdite sans l'autorisation de la rédactrice.
